.Miró - de 1970 à 1980

L'Œuvre de Miró est si vaste que je la présente sur plusieurs articles. Ici je propose, chronologiquement, mes coups de cœurs parmi ses créations entre 1970 et 1980. 
1972
1973
Toute l'exaltation et la fougue de Miró se retrouvent dans cette toile "Mai 68" qu'il ne considère comme achevée que cinq ans plus tard, en 1973. 
"Sobreteixim 13", de 1973. 
Il ne faut pas regarder cette oeuvre comme un Miró, mais comme une création contemporaine, pourtant elle a presque 50 ans. On pourrait la voir à la FIAC sous la signature d'un artiste ultra tendance. 
1974
Un détail d'une immense peinture de Miró : "Personnages et oiseaux dans la nuit" de 1974. Dingue, Miró a 81 ans quand il peint cette toile de 6m40 de long ! 
"L'espoir du condamné à mort" de 1974. En 1974, le régime franquiste exécute l'étudiant anarchiste catalan Salvador Puig Antich. 
"Il y a des années, sur une grande toile, j'avais peint un trait, un petit trait blanc, sur un autre, un trait bleu. Et puis un jour, c'est venu… au moment où on a garrotté ce pauvre garçon Puig Antich. Je sentais que c'était ça. J'ai terminé cette toile le jour ou il a été tué. Sans savoir. Il est étonnant et pourtant significatif, que j'ai terminé ce tableau le jour même où ce pauvre garçon, Salvador Puig Antich, a été exécuté au moyen du lacet étrangleur. […] une ligne noire sur fond blanchâtre, une ligne noire comme un fil que quelqu'un coupe car il a la force mais aucune pitié."
"Le Permissionnaire", 1974. 
1975
"Francesc d'Assís", 1975.  Eh oui, c'est ça le talent…
Pour moi, le plus beau livre ! 
Un page de "Adonides" textes de Jacques Prévert, gravures de Joan Miró, édité par Aimé Maeght en 1975. Une folie technique qui nécessite plus de 10 ans de conception et de réaliser pour publier les 200 exemplaires. Ici, les créations de Prévert et Miró s'entremêlent, s'enlacent pour atteindre la perfection. 
1976 
"Barbare dans la neige", 1976. 
1979
Hommage à Gaudi en 1979. 
1980
En un coup d'œil on sait si mon grand-père était présent lors d'une photo prise à la Fondation Maeght. Un de ses chiens est souvent dans l'angle de vue, il ne quittait jamais ses toutous. Ici Miró dans son exposition de 1980. Photo Marc Riboud.